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Rabu, 26 Februari 2014

Le football de plage ou beach soccer est un sport qui s'apparente au football et qui se pratique sur du



Futsal
Article détaillé : Futsal.
Le futsal ou football en salle est un sport collectif dérivé du football avec des règles adaptées260. Cette discipline est créée en 1930 en Uruguay et passe progressivement sous le giron de la FIFA à partir de la fin des années 1980.
Les nations sud-américaines dominent longtemps cette discipline, puis l'Europe met en place des structures spécifiques permettant l'émergence d'une élite qui s'impose au plus haut niveau. Ainsi, trois pays européens figurent parmi les quatre demi-finalistes de la dernière édition de la Coupe du monde FIFA en 2008.
Football de plage


Beach soccer
Article détaillé : football de plage.
Le football de plage ou beach soccer est un sport qui s'apparente au football et qui se pratique sur du sable de plage. Il met aux prises deux équipes de cinq joueurs, pouvant être remplacés à tout moment, en trois tiers-temps de douze minutes sur un terrain de 28 × 37 mètres. La première Coupe du monde a lieu en 1995. Cette épreuve et cette discipline dépendent de la FIFA depuis 2005.
Sur le modèle du futsal, les Sud-américains, Brésiliens au premier chef, restent longtemps dominateurs en beach soccer. Guidée par Éric Cantona, la France, remporte toutefois la première Coupe du monde FIFA en 2005 puis le Brésil enlève les quatre éditions suivantes.
Autres variantes
Le football possède deux déclinaisons handisports, le foot fauteuil (se jouant à quatre par équipe) et le cécifoot (ou football à cinq). Depuis 2005, le foot fauteuil est géré par l'International PowerChair Football Association tandis que le cécifoot est une discipline des Jeux paralympiques depuis 2004. Le Brésil remporte le championnat du monde en 1998 et 2000, puis l'Argentine s'impose en 2002 et 2006.

L'utilisation de verbes auxiliaires, être et avoir, est notable : le latin utilisait déjà, d'une manière


Singulier    Pluriel
Nominatif    murus    murui
Accusatif    murum    muros
Ancien français
Singulier    Pluriel
Cas sujet    murs    mur
Cas régime    mur    murs
Français
Singulier    Pluriel
mur    murs
Le roumain, toutefois, conserve un système flexionnel fonctionnant avec trois cas syncrétiques : cas direct (nominatif + accusatif), cas oblique (génitif + datif) et vocatif. Ces cas se distinguent principalement si le nom est marqué par l'article défini. Dans le cas contraire, ils ont tendance à être confondus.
D'autres points méritent d'être signalés. Tout d'abord, à l'exclusion du roumain, les trois genres, masculin, féminin et neutre, sont réduits à deux par l'élimination du neutre. Ainsi le mot latin folia, nominatif/accusatif neutre pluriel de folium « feuille », est réinterprété comme un féminin : c'est le cas, par exemple, en français, où il devient feuille, mais aussi en castillan (hoja), en italien (foglia), en romanche (föglia), en wallon (fouye), en portugais (folha), en catalan (fulla), en occitan (fuèlha), etc., tous mots féminins. De plus les langues romanes ont développé un système d'articles définis inconnu du latin classique. Ainsi, en français, le et la proviennent respectivement des pronoms/adjectifs démonstratifs ille et illa ; l'évolution est la même en castillan pour el et la (plus un neutre lo < illud), en italien pour il et la (ainsi que lo, neutre, < illud), etc. Le roumain se distingue en étant la seule langue romane dans laquelle l'article est enclitique : om « un homme », om-ul « l'homme », ce qui s'explique par le fait qu'en latin, l'adjectif démonstratif pouvait précéder ou suivre le substantif (ille homo/homo ille). Les articles indéfinis, pour leur part, proviennent simplement du numéral unus, una (et unum au neutre). Enfin le système de l'adjectif est modifié. Alors que les degrés de l'adjectif étaient marqués par des suffixes, les langues romanes ne se servent plus que d'un adverbe devant l'adjectif simple. Cet adverbe continue soit magis (devenu más en castillan, mai en occitan et en roumain, mais en portugais, més en catalan, etc.), soit plus (più en italien, plus en français et en occitan, pus en wallon et en catalan ancien ou dialectal, plu en romanche, etc.). Par exemple, plus clair (comparatif de supériorité) se disait en latin classique clarior (dérivé de clarus). En revanche le castillan emploie más claro, l'italien più chiaro, l'occitan plus clar ou mai clar, etc. De même le superlatif le plus clair se disait clarissimus en latin classique, mais el más claro en castillan et il più chiaro en italien. On trouve cependant quelques archaïsmes : le portugais a conservé des mots différents pour le plus grand, o maior, et le plus petit, o menor, comme le castillan avec mayor et menor, comparables, bien que d'emploi très différent, aux majeur et mineur du français.
Système verbal[modifier | modifier le code]
En outre, les conjugaisons sont profondément modifiées, notamment par la création de temps composés : ainsi notre j'ai chanté, espagnol he cantado ou encore catalan he cantat, occitan ai cantat, roumain am cântat, viennent d'un habeo cantatu(m) vulgaire, qui n'existe pas en latin classique. L'utilisation de verbes auxiliaires, être et avoir, est notable : le latin utilisait déjà, d'une manière différente, être dans sa conjugaison, mais pas d'une manière aussi systématique que dans les langues romanes, qui ont généralisé leur emploi afin de créer un jeu complet de formes composées répondant aux formes simples. Généralement, les formes composées marquent l'aspect accompli.
Un mode nouveau apparaît, le conditionnel (attesté pour la première fois dans une langue romane dans la Séquence de sainte Eulalie), construit à partir de l'infinitif (parfois modifié) suivi des désinences d'imparfait : vivr(e) + -ais donne vivrais en français, et, mutatis mutandis , viviría en castillan, viuria en catalan, viuriá en occitan. Certaines modifications du radical sont à noter : devoir + ais > devrais et non *devoirais, ou bien haber + ía > habría et non *habería. De la même manière, le futur classique est abandonné au profit d'une formation comparable à celle du conditionnel, c'est-à-dire l'infinitif suivi du verbe avoir (ou précédé en sarde) : ainsi cantare habeo (« j'ai à chanter ») donne chanterai, castillan cantaré, catalan cantaré, occitan cantarai, etc.
Le passif est évacué au profit du système composé qui préexistait en latin (cantatur, « il est chanté », classique devient le vulgaire est cantatus, qui, en classique signifiait « il a été chanté »). Enfin, certaines conjugaisons irrégulières (comme celle de velle, « vouloir ») sont rectifiées (mais restent souvent irrégulières dans les langues romanes) et les verbes déponents cessent d'être utilisés.
Le lexique du latin vulgaire[modifier | modifier le code]

Romania occidentale (incluant l'italien septentrional) et la Romania orientale (incluant l'italien


La carte des langues d'Italie12,13,14,15
Italien (italiano ; xe siècle : documents juridiques ; xie siècle : texte complet) ; très nombreux dialectes (plus de deux cents). On distingue deux groupes clairement différenciés, séparés par un grand faisceau d'isoglosses, la ligne Massa-Senigallia (dite de manière moins exacte « ligne La Spezia-Rimini »), qui correspond à la coupure des langues romanes en deux grands groupes : la Romania occidentale (incluant l'italien septentrional) et la Romania orientale (incluant l'italien centro-méridional et de l'extrême-sud)16. Cette séparation nette entre Romania occidentale et orientale remet en cause la pertinence de ce groupement, qui n'est plus liée qu'à l'appartenance à un même ensemble politique, récemment unifié, l'Italie.
Italien septentrional (ou plus récemment padan, terme proposé par le linguiste Geoffrey Hull depuis 198217,18), parfois nord-italien19, groupe de dialectes parlés dans le nord de l'Italie :
Sous-groupe gallo-italique, (lombard (lumbaart), ligure (lìgure) avec sa variante intémélienne, piémontais (piemontèis), l'émilien-romagnol. Le piémontais s'est doté d'une variété standard.
Sous-groupe vénitien (vèneto).
Le dialecte istriote, parlé sur la côte sud de l'Istrie (Croatie), est très difficile à classer; on le considère soit comme un type particulier de vénitien, soit comme un dialecte distinct du vénitien, soit encore comme un idiome intermédiaire entre le vénitien et le dalmate.
Italien centro-méridional :
Toscan, regroupant plusieurs parlers communaux de Toscane20. On y intègre parfois la langue corse et ses variantes.
Toscan florentin, promu par Dante au xiiie siècle, il constitue la base normalisée de la langue officielle italienne.
Corse (corsu) devenu une langue par élaboration, mais dérivant du toscan, avec des influences du ligure et un substrat ancien proche du sarde : parlé en Corse mais aussi au nord de la Sardaigne (variantes gallurese et sassarese).
Romanesco contemporain, dialecte toscan parlé dans le Latium et côtoyant le romanesco classique, hérité du Moyen Âge.
Italien central, parlé dans les régions d'Ombrie, du Latium, des Marches et dans l'ouest des Abruzzes. On distingue de nombreux idiomes suivant les régions : le laziale à Rome et ses alentours, le romanesco classique ainsi que le ciociaro de Frosinone dans la partie méridionale du Latium. L’ombrien (ou umbro) en Ombrie; le marchigiano englobant les parlers usités dans les Marches (notamment ceux d'Ancona, de Fabriano, de Macerata, de Fermo et de Camerino) ; l’abruzzais occidental ou "sabino" parlé dans la ville de L'Aquila dans les Abruzzes.
Italien méridional, parlé dans les régions des Abruzzes, de Campanie, du Molise, des Pouilles, du Basilicate ainsi que dans le nord de la Calabre. L'italien méridional comprend:
l’abruzzais oriental parlé dans les Abruzzes et le molisano qui est le parler du Molise.
Dialectes de type napolitain, comprenant le campanais (soit le napolitain de Naples et ses variantes suivant les contrées de Campanie : beneventano de Bénévent, salernitano de Salerne), le calabrais septentrional (parlé dans le nord de la Calabre), ainsi que les deux variétés de lucan (ou lucanien), parlés dans la Basilicate ainsi que dans une partie de la province calabraise de Cosenza.
Les dialectes apuliens, usités dans la région des Pouilles et comprenant trois variantes : le foggiano, parlé dans la province de Foggia; le barese, usité dans les provinces de Bari, de Brindisi et dans les contrées orientales de la Basilicate; et enfin le tarentin, parlé dans la ville de Tarente et ses proches alentours.
Italien de l'extrême-sud :